ABACA

CRÉATION 2020

RONDEAU POUR UNE PORTE ET QUATRE DANSEURS

 

 

Nos chansons d’enfance, la poésie et la musique convoquent fréquemment la forme du rondeau. ABACA est l’ensemble des lettres qui illustre cette structure, composée d’un refrain : A qui encadre des couplets : B & C etc...


Dans ABACA le rondeau devient jeu chorégraphique. Le refrain est le moteur qui initie une nouvelle proposition, un nouveau couplet à la couleur spécifique. Ainsi son exposition répétée ouvre à chaque fois un nouvel univers.


A partir de cette forme, des règles d’écriture chorégraphique se mettent en place : 4 interprètes aux personnalités contrastées, les définitions de l’espace et le choix des musiques sont les paramètres fondamentaux du jeu d’ABACA.


- Quatre danseurs, une femme et trois hommes sont les interprètes de ce rondeau. Le refrain sera toujours confié à la danseuse. Il commence toujours de la même façon, elle traverse l’espace lentement. Son trajet linéaire n’aboutit jamais car il est à chaque fois perturbé par un évènement extérieur. Solos, duos, trios alternent avec le groupe dans son ensemble.

- Une porte caractérise la scénographie d’ABACA. Elle en installe la continuité en créant l’unité de ces univers aux couleurs contrastées. Elle voyage sur scène et dessine ainsi les espaces particuliers des couplets. Comme la porte d’Alice aux pays des merveilles, elle peut ouvrir vers de grands horizons ou au contraire fabriquer l’intimité du couplet suivant.


- ABACA est basé sur un montage musical. Musique toujours la même pour le refrain qui permet l’introduction de musiques propres à chacun des couplets. Le monde baroque côtoie certaines chansons françaises. Purcell, Rameau, Vivaldi, Marin Marais rencontrent Higelin, Juliette, Barbara ou Trenet.
ABACA est un rondeau à la mode baroque pour notre monde d’aujourd’hui.

 

« Être léger, c’est donc recourir à la joie contre ce qui aigrit, contre ce qui isole, épauler celui qui souffre pour qu’il ne se claquemure pas dans son mal-être. La légèreté va contre, elle contre ce qui rétrécit. »

Alexandre Jollien – Le métier d’homme

TÉLÉCHARGEZ LE DOSSIER 

GÉNÉRIQUE

chorégraphie

Béatrice Massin

assistant à la chorégraphie : 

Philippe Lebhar

 

interprètes de Fêtes galantes :

Rémi Gérard, Marion Jousseaume, Damien Sengulen, Nicola Vacca

création lumière

Thierry Charlier 

 

création sonore

Emmanuel Nappey

 

costumes

Clémentine Monsaingeon

MENTIONS LÉGALES

Production en cours :

  • Compagnie Fêtes galantes

  • Théâtre de Saint Quentin en Yvelines, Scène nationale

  • Danse à Tous les Etages! Scène de territoire danse

  • Le Centre chorégraphique national de Créteil

  • Micadanses